IZZO, ItinéraireS

Appel a financement participatif.

Le 26 janvier 2000 disparaissait, mon père ,  l’écrivain marseillais Jean-Claude Izzo.

Révélé au grand public par Total Khéops, son premier polar où le flic Fabio Montale lutte contre les forces obscures d’une cité phocéenne en voie de décomposition, il a laissé une œuvre abondante, singulière et protéiforme. Une œuvre que la trilogie policière publiée dans la Série noire ne saurait résumer et que j’ai souhaité  en partenariat avec le COBIAC, mettre en lumière à l’occasion du vingtième anniversaire de sa mort

Soutenue par un grand nombre de partenaires publics et privés, cette initiative permettra de découvrir les multiples facettes de son oeuvre . Ce fils d’immigré qui fut tour à tour libraire, journaliste, communicant et écrivain a laissé en héritage une impressionnante quantité de poèmes, romans, reportages, pièces de théâtre, scénarii de films, chansons… Une œuvre marquée par l’engagement politique, la passion des mots et une infinie tendresse pour le peuple marseillais.

A travers des lectures, des expositions, des débats, des concerts, des balades maritimes et urbaines, des projections, ses principaux textes vont bientôt résonner dans les quartiers de Marseille et dans plusieurs villes de la région.

Si vous le souhaitez vous pouvez soutenir cet évènement en allant sur :

www.co-citoyens.fr

Sébastien IZZO

 

Izzo, ItinéraireS à Port de Bouc.

Cycle  Zones Portuaires

 Aux Chantiers navals de Port de Bouc

   Les Marins perdus de Jean-Claude IZZO

 Les Marins Perdus, une ouverture sur la mer
Dans le roman, Jean-Claude Izzo  évoque  les cargos coincés à quai dans divers ports de France. Il fait allusion aux équipages souvent étrangers qui vivent à bord de ces bateaux dans des conditions très difficiles et salue leur courage et leur patience.
Marseille, une fois de plus, est ici mise en scène. Il veut ainsi faire résonner les questions concernant l’avenir de la Méditerranée. Ses points de vue sont largement inspirés des écrits divers comme « la Méditerranée » de Fernand Braudel et surtout  du « Bréviaire méditerranéen » de Pedrag Matvejevich.

 18h30 .Vernissage de l’exposition« Les Marins perdus »

Exposition de planches originales de la bande dessinée «  Les Marins perdus » de Clément Belin parue aux éditions Futuropolis d’après le roman de Jean-Claude Izzo.

Clément Belin a décidé jeune d’assouvir ses passions. Il est devenu marin et dessinateur de bande dessinée. Il était donc tout à fait normal dans de telles conditions que son premier ouvrage soit une adaptation du roman d’Izzo, Les marins perdus

L’exposition, présentée pour la première fois, sera ensuite visible à la Médiathèque en juillet et en août.

 19h30  Spectacle Les Marins perdus

Par la Cie Coup d’Chapeau

Lectures / Anne Marie Mancels
Saxophone et chant / Dolf Pleiter 

 

Dans la cour du Cinéma Le Méliès

21h Buffet .  La Cuisine de Jean-Claude Izzo.(Participation. 7 €)

22h15 Projection  plein air (tarifs cinéma habituels)

Renseignements : Médiathèque Boris Vian

Téléphone : 04 42 06 65 54

 

 

Ballades Urbaines 2019.

Les ballades urbaines proposées en 2019 par la Cie Coup de Chapeau dans le quartier du Panier auront lieu

le 28 avril 2019, le 30 juin, le 7 octobre. A 11heures

Sur inscription auprès de l’Office du Tourisme de Marseille. La Canebière

  • Tél : +33 (0)4 86 09 50 34

Spectacle TOTAL IZZO

Un nouveau spectacle textes et musique vient d’être créé

TOTAL IZZO

Le chef de file du polar marseillais était aussi poète. Il savait exalter les vertus cardinales du méditerranéen : l’art de la vie simple, le sens du tragique, la délicatesse et la sensualité.
Avec des textes extraits de son œuvre poétique et romanesque, ponctués par des chansons, Jacques Ibanès (chant, guitare) et Jonathan Bastianelli (contrebasse, guitares) rendent hommage à l’homme et à son œuvre.

Programme

Textes de Jean-Claude Izzo extraits de :
Loin de tous rivages
L’aride des jours
Vivre fatigue
Total Kéops
Soléa
Chourmo

Chansons :
Marseille (L.Ferré)
L’âge de raison (F.Blanche / H.Leca)
Insectes (L.Desnoues / J.Ibanès)
Après (L.Jacque / J.Ibanès)
Homme plus libre que la liberté des fumées (J.Giono / J.Ibanès)
Ailleurs (F.Leclerc)
Midi sur la mer (A.Camus / J.Ibanès) ;
Hymne d’Ougarit (Anonyme)
Santa Lucia (Anonyme)
La première fille (G.Brassens)
Un aeroplano a vela (G.Testa) ;
C’est extra (L.Ferré
Via con me (P.Conte)

Musiques originales de Jonathan Bastianelli :
La voce del padre
Loin de Tlemcen
Monsieur Claude
Petite Istighfar
À Bare Philips
Partir de Méchéria
Soléa
Comme un rebab
Le Péchou
Impressions de Segueredigia
Soyons Buleria
Un dimanche à Benissaf
La plage est fermée
Agua di marso
Al Andalous
Marseille est là

Durée : 1h 15

Jacques Ibanès
25 cours Mirabeau
11100 Narbonne
06 67 23 58 99
jacques.ibanes@orange.fr
http://perso.orange.fr/ibanes/

Claire Devers et « les Marins perdus »

Claire Devers et les « Marins Perdus » à l’Axel à Chalon
Publié le 14 Janvier 2018 à 22:20
Partager sur Facebook
Partager sur Twitter
Partager par email

Actuellement en séjour à Chalon-sur-Saône pour sa première création théâtrale, Claire Devers s’est replongée, le temps d’une soirée-Bobine, dans l’une de ses réalisations ciné d’il y a quinze ans : « Les Marins Perdus ».

Fait de plus en plus rare au cinéma, les spectateurs Axelo-Bobineux du lundi 8 janvier au soir ont pu voir Les Marins Perdus au moyen d’une copie 35 mm. Et, contrairement aux craintes de Claire Devers, la bobine a tenu le coup, procurant aux spectateurs le plaisir de revoir ce film tragique de 2003 sur grand écran avant d’assaillir la réalisatrice de questions à l’issue de la projection.

Cette histoire de marins bloqués sur leur cargo dans le port de Marseille est issue du roman de Jean-Claude Izzo. Claire Devers explique : « C’est un producteur qui m’a envoyé le roman. Dès que je l’ai lu, pour moi ça a été une évidence. J’ai pu rencontrer Izzo, lui parler de la manière selon laquelle j’allais l’adapter. Il a été proche de tout ce que je faisais pendant l’écriture du scénario mais il était déjà mort quand j’ai commencé de tourner. A l’époque, il y avait de nombreux faits divers sur des bateaux bloqués en port et Izzo s’en est inspiré. Ce qui m’a vraiment plu, c’est l’histoire de ces trois hommes et de leurs trois rapports différents aux femmes. C’est aussi toute une époque qui se termine et ces marins savent qu’ils doivent se réinventer une nouvelle vie. Pour les personnages, je voulais des acteurs avec des tempéraments. Bernard Giraudeau est arrivé très vite sur le tournage. Je ne savais pas qu’il avait été marin dans la Marine Nationale. » Lorsqu’on lui parle du cargo, qui apparait comme un personnage à part entière dans le film, Claire Devers précise : « On a gardé le côté contraignant du cargo pour donner cette impression que l’on vit avec les marins, avec la tôle ; c’est pour ça qu’il a ce côté personnage, que je n’aurais jamais eu en studio. »

Claire Devers, actuellement à Chalon-sur-Saône dans le cadre de sa première création théâtrale, Bluebird, visible du 16 au 18 janvier au Théâtre du Port Nord, a annoncé la sortie prochaine de sa dernière réalisation cinématographique, actuellement en post-production, Pauvre Georges, adaptation d’un roman américain, qui sera en salle à la fin de l’année 2018. Souhaitons qu’elle reviendra à Chalon pour la présenter.
Extrait : Info Chalon.com

Jean-Claude Izzo par Jean Marc Matalon

Jean Marc Matalon qui fait partager sa passion pour Jean-Claude Izzo, nous propose une promenade dans Marseille, sur les pas de l’auteur de « Total Khéops ». Un petit livre à lire sur écran (tablette, ordi, liseuse, smartphone📱💻…), et à télécharger à partir des grandes librairies numériques .fiction/biographie  écrite par Jean-marc Matalon, journaliste vient de paraitre en ligne

 


Jean-Marc Matalon est né à Marseille. Journaliste dans la presse régionale (La Marseillaise, le Provençal, Radio Monte Carlo) et nationale (Associated Press, Le Moniteur), il mène actuellement un travail de recherche sur les faits divers et les drames sociaux qui ont marqué la mémoire collective des Marseillais à travers les siècles.

Le Soleil des mourants sur France Culture

France Culture Fiction

Samedi noir.

Samedi 13 mai de 20h à 21h
« Le Soleil des mourants» de Jean-Claude Izzo
Adaptation : Sophie Lemp
Réalisation : Sophie-Aude Picon

Le fiction sera donc aussi  écoutable qu’après la diffusion c’est-à-dire dimanche :

https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-samedi-noir/le-soleil-des-mourants-de-jean-claude-izzo 

Le-Soleil-des-mourants- Jean-Claude Izzo est publié chez Flammarion et chez J’ai lu

Hommage à Jean Claude IZZO. Nîmes Noir . 2017

A Nîmes , la Librairie Diderot a organisé en partenariat avec la Maison Théatre des littérature à haute voix  son Festival du livre noir  » Nîmes Noir ».

Le thème 2017 était « la marge, source d’inspiration pour le roman noir ? »Le vendredi 24 février à 19h un  hommage particulier a été rendu  au romancier Jean-Claude Izzo. Lecture de larges extraits par Denis Lanoy, directeur de la Maison Théâtre des littérature à haute voix  et conversation/souvenirs avec Jacques Roger, journaliste  à la Maison des littératures à haute voix.

lesamisdediderot@gmail.com

De nouvelles dates pour la Ballade dans le panier

Balade littéraire et musicale dans le quartier du Panier
autour du roman « Total Khéops » de Jean-Claude Izzo

Lectures en musique

Dans une ambiance jazz et polar, laissez-vous guider dans le dédale de rues et de ruelles du plus vieux quartier de Marseille : Le Panier.
Venez re-découvrir Total Khéops et plonger dans l’univers d’un polar dans les lieux mêmes où se déroule l’histoire.

Avec Anne marie, comédienne relayant l’auteur, et la complicité de Dolfy, au sax, vivez l’histoire de Total Khéops et de ses héros, celle de Ugo, le truand et de Fabio Montale, le flic.
Dolfy, variant sax, voix et concertina, rythme la balade comme Izzo a rythmé son roman d’évocations musicales.

Et pour les curieux que l’histoire intéresse, Anne Marie dévoilera quelques secrets des murs de ce vieux quartier.

Au plaisir de vous y retrouver !

Prochaines balades

samedi 8 avril 2017
samedi 24 juin 2017

> lieu de rendez-vous : 10h45 face à la Vieille Charité
> durée : 1h00
> tarif : 12 €
> infos et réservations
– en téléphonant à l’Office de Tourisme de Marseille : 0826 500 500 (0,15 €/min)
– en réservant sur site de lOffice de Tourisme de la Ville de Marseille
Ballade au Panier

Le Marseille d’Izzo

MarseilleL’exposition « Le Marseille d’IZZO » sera présentée au Cercle de la Renaissance. La Ciotat. du 17 au 22 octobre 2016.
Produite par le COBIAC
Réalisée par Sebastien IZZO avec les photographies de Daniel Mordzinski.
L’exposition propose une sélection de textes de Jean-Claude Izzo sur Marseille et sa région et de photographies sur les lieux visités par Daniel Mordzinski avec lui. Ils avaient en projet la réalisation d’un livre.
Jean-Claude Izzo n’a pu finir ce projet qui a été repris par son fils Sebastien.
L’exposition a reçu le soutien du Ministère de la Culture. DRAC Provence Alpes Côte d’Azur.
La location permet de soutenir des projets de bibliothèques dans le monde.

Cercle de la Renaissance. 10 rue Maréchal Gallieni. (en face de la poste) La Ciotat.

Pour toutes informations sur cette exposition, contactez le COBIAC. contact@cobiac.org

www.danielmordzinski.com
www.cobiac.org

Prix Jean-Claude IZZO 2016

Ce prix est décerné tous les ans par les lycéens de la région de Limoges
Le prix 2016 a été attribué à

Highline
CHARLOTTE ERLIH
Edition Actes Sud
Ils ont tiré à pile ou face : ce sera lui. Une sangle tendue entre deux tours, en dessous le vide et l’horizon qui s’étend sous ses yeux au petit jour, infini, magnifique. A cette hauteur, la vie est étourdissante et légère. Pourquoi rester au sol ? Flirter avec le vide, avec l’adrénaline, maîtriser la peur de la chute, c’est le défi qu’il s’est lancé. La traversée s’engage, les cinq minutes les plus longues et les plus folles de sa vie. Les pensées affluent, la vie défile et les souvenirs s’entrechoquent. Un texte funambule sur le goût du risque et le besoin indomptable de liberté.

http://www.actes-sud.fr/sites/default/files/imagecache/c_visuel_cat_w120px/couv_jpg/9782330038977.jpg

Une grande tristesse : Gian Maria Testa nous a quitté.

Plage du Prophète à Marseille

ils se sont arrêtés.

D’abord la fille aux yeux gris verts

des mers du Nord

et au sourire mûri sur les berges du Nil

L’ami ensuite

le poète des Hauts Pays

attentif aux murmures des passeurs

sur les sentiers arides des exils

Le plus âgé enfin

homme aux semelles de vent

tantôt Afghan, tantôt Mongol

porté par des mondes d’hier entrevus

Plage du Prophète

ils ont porté leurs pas

vers le soleil couchant

Une vague est venue lécher leurs pieds

Bénédiction du Prophète

Prophète anonyme

de ceux qui croient

aux vérités de la beauté.

Plage du Prophète

Du Prophète

Jean Claude Izzo, 7 janvier 2000

Gianmaria Testa, Il valzer di un giorno
Texte écrit par Jean Claude et dit par Gian Maria. La Valse d’un jour. CD. 2001

La visione di Jean-Claude Izzo. Genova gennaio 2013.

Gian Maria Testa est né en 1958 près de Cuneo, dans le nord-ouest de l’Italie, il découvre la musique dans une famille de paysans où, selon son site internet, « tout le monde chantait ». Il se souvient d’avoir été « soulevé de terre par la force magnétique du chant, un jour de fête » dans la ferme de ses parents. Il apprend seul la guitare, compose, joue dans un groupe de rock mais choisit rapidement de chanter en solo. Son univers musical mêle tango, bossa nova, habanera et jazz. En concert, il s’entoure de musiciens de haute volée, collabore ponctuellement avec le trompettiste, Paolo Fresu, notamment pour une relecture jazz de Léo Ferré. Alternant albums acoustiques intimistes et disques plus amples, il s’appuie sur un répertoire fourni, accumulé lors de ses nombreuses tournées. En 2000, il enregistre le disque « la Valse d’un jour », très minimaliste, qui revient à la formation guitare voix de ses débuts et à son identité première.
Auteur de la plupart de ses chansons, Giamaria Testa était ami avec l’écrivain Erri de Luca avec qui il a écrit le spectacle « Chisciotte e gli invincibili », qui a tourné pendant trois ans en Italie. En 2006, il réalise un concept album entièrement dédié à la question des migrations, à la souffrance des déracinés forcés de traverser les mers et les déserts.
Grand admirateur de Leonard Cohen, Brassens et Dylan, Gianmaria Testa savait composer des chansons simples et limpides. En vingt ans de carrière, depuis la parution de son premier disque, il a publié huit albums et a donné des milliers de concerts à travers le monde, en solo, duo ou trio ou groupe. Son dernier album, « Men at work », est sorti en 2013. « J’écrirai toujours des chansons, c’est sûr. » disait-il en 2011, « Parce que c’est un maladie qui ne s’arrête jamais ». L’Humanité. 30 mars 2016.